Dharmas > Sûtra fondamental

11. Conseils et directives

 

1. Le Grand Maître Fondateur dit: " On a beau étudier toutes les disciplines scientifiques, on ne saurait s'en servir à longueur de temps; par contre, si l'on s'adonne à l'étude et à la pratique concernant l'action de l'esprit et du coeur, on les utilise sans la moindre interruption; par conséquent, cette étude et cette pratique représentent le fondement de toute étude et de toute pratique ".

 

2. Le Grand Maître Fondateur dit: " Ce que recherche la personne qui s'adonne à l'ascèse, c'est l'obtention de la liberté de l'esprit et du coeur grâce à la connaissance de l'esprit et du coeur; c'est aussi le dépassement de la naissance et de la mort grâce à la connaissance du principe fondamental de la naissance et de la mort; c'est encore la possibilité de déterminer selon sa propre volonté les bonnes et les mauvaises actions grâce à la connaissance du principe fondamental de la rétribution des actes ( karma ) ".

 

3. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si l'esprit et le coeur sont bons, il en résulte que tout le bien se réalise; si l'esprit et le coeur sont mauvais, il en résulte que tout le mal se réalise. Par conséquent, l'esprit et le coeur sont le fondement de tout bien et de tout mal ".

 

4. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si une personne dont l'esprit et le coeur ne sont pas droits possède beaucoup d'argent, beaucoup de connaissances ou beaucoup de pouvoirs, ces choses deviennent le fondement qui la pousse à commettre de mauvaises actions; c'est donc seulement lorsque quelqu'un possède un esprit et un coeur droits que l'argent, les connaissances et le pouvoir se transforment tous en un bonheur éternel ".

 

5. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si le bien est une bonne chose, l'attachement à un bien insignifiant fait obstacle au grand bien; si la sagesse est une bonne chose, l'attachement à une sagesse insignifiante fait obstacle à la grande sagesse. Il faut donc s'adonner à l'étude et à la pratique permettant de ne pas s'attacher aux choses insignifiantes, afin d'être en mesure d'obtenir de grandes choses ".

 

6. Le Grand Maître Fondateur dit: " S'il est conscient de sa stupidité, même l'homme stupide peut obtenir la sagesse. Si, persuadé posséder la sagesse, quelqu'un ne se rend même pas compte qu'il en manque, même s'il possède une certaine sagesse, il finit par tomber peu à peu dans la stupidité ".

 

7. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme qui pratique la grande Voie s'adonne en même temps à la pratique de la méditation et à la pratique de la sagesse; plaçant la sagesse au-dessus de la méditation, il obtient la véritable sagesse. L'homme qui se consacre à d'importants travaux met en oeuvre en même temps la vertu et l'habileté; basée sur la vertu, l'habileté est utilisée comme un véritable talent ".

 

8. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme courageux risque souvent de rencontrer de puissants rivaux; l'homme doué de talent risque souvent de gâcher un travail ".

 

9. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si l'homme déraisonnable s'efforce de se débarrasser de ses inquiétudes et de ses soucis quand il en a, il s'empresse d'accumuler de nouvelles inquiétudes et de nouveaux soucis dès qu'il s'en trouve délivré. C'est pour cette raison que, dans sa vie, il n'est jamais exempt d'inquiétudes et de soucis ".

 

10. Le Grand Maître Fondateur dit: " Que l'homme qui a exprimé un voeu concernant la grande Voie évite de désirer la réaliser en peu de temps: on ne saurait parcourir une longue distance d'un pas rapide, et l'on ne saurait réaliser la grande Voie avec l'esprit impatient. Les grands arbres, eux aussi, sont le résultat du fait que, sans pourrir, de petits bourgeons ont continué à pousser pendant de nombreuses années.

 

Les Bouddhas et les Bodhisattvas, eux aussi, sont le résultat du fait que, sans jamais renoncer à leur voeu initial, pendant longtemps, pendant très longtemps, ils ont accumulé des mérites ".

 

11. Le Grand Maître Fondateur dit: " Il existe deux obstacles qui s'opposent à une grande étude et une grande pratique: le premier réside dans le fait que l'on méprise ses propres dispositions, ce qui a pour résultat de conduire à une sorte de désespoir et à l'interruption du progrès; le second réside dans l'autosatisfaction au sujet de ses maigres connaissances, ce qui a pour résultat une surestimation de sa propre valeur et l'interruption du progrès. Personne ne saurait réaliser une grande étude et une grande pratique à moins de se libérer de ces deux obstacles ".

 

12. Le Grand Maître Fondateur dit: " Pour ce qui est de l'homme qui a perdu l'espérance, c'est un homme dont l'esprit et le coeur sont morts, bien que son corps soit toujours vivant. Par conséquent, même les êtres pervers qui ont commis le meurtre, le vol et des actes de débauche peuvent devenir des Bouddhas ou des Bodhisattvas si seulement ils changent leur coeur et leur esprit; par contre, les êtres qui ont perdu l'espérance n'ont plus cette possibilité, à moins que leur esprit et leur coeur ne revivent. C'est pourquoi les Bouddhas et les Bodhisattvas possèdent une force résultant du voeu qu'ils ont émis, une force susceptible de donner une grande espérance à tous les êtres; et ils font pour cela des efforts pendant toutes leurs nombreuses vies ".

 

13. Le Grand Maître Fondateur dit: " La perle précieuse permettant de réaliser sa propre volonté n'existe point en un endroit particulier: si l'on supprime la cupidité de son esprit et de son coeur et si l'on peut agir en toute liberté et sans la moindre contrainte en ce qui concerne ce que l'on désire faire et ce que l'on ne veut pas faire, c'est cela même qui est la perle précieuse permettant de réaliser sa propre volonté ".

 

14. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si je veux guider les autres et les ramener sur la bonne voie, il me faut commencer par m'engager moi-même sur la bonne voie; si je veux enseigner les autres, il me faut commencer par apprendre; si je veux bénéficier des faveurs des autres, il me faut commencer par dispenser des faveurs aux autres. Si ainsi je fais, tout en me permettant de réaliser tout ce que je cherche, cela permettra à tout le monde de vivre dans la concorde et l'harmonie ".

 

15. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si quelqu'un remporte la victoire sur autrui, on dira qu'il est en possession d'une grande force; cependant, il faut dire que celui qui remporte la victoire sur lui-même est encore plus fort. Celui qui est capable de remporter la victoire sur lui-même obtient une force susceptible de lui permettre de remporter la victoire sur tous les hommes du monde ".

 

16. Le Grand Maître Fondateur dit: " Il existe en ce monde deux genres de personnes déraisonnables: les premières sont celles qui, tout en étant incapables de gouverner leur esprit et leur coeur selon leur propre volonté, veulent gouverner à leur guise l'esprit et le coeur des autres personnes selon leur propre volonté; les secondes sont celles qui, tout en étant incapables de résoudre ne serait-ce qu'une de leurs propres affaires, souffrent de se voir au milieu des querelles qu'elles ont suscitées en s'ingérant jusque dans les affaires des autres ".

 

17. Le Grand Maître Fondateur dit: " Il existe une Voie permettant de se procurer toutes les choses, quelles qu'elles soient; cependant, parce qu'il veut se procurer les choses sans se conformer à la Voie, l'homme ordinaire se retrouve de plus en plus éloigné de ce qu'il cherche au fur et à mesure qu'il le cherche. Etant donné qu'ils cherchent selon la Voie, il existe un principe selon lequel les Bouddhas et les Bodhisattvas obtiennent tout naturellement l'objet de leur désir, même sans être obligés de chercher à l'obtenir à tout prix ".

 

18. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme qui exécute d'abord son travail et mange ensuite est un homme sage et vertueux; l'homme qui mange d'abord et s'acquitte de son travail ensuite est un homme étroit et mesquin ".

 

19. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme déraisonnable aime jouir du bonheur, mais il n'aime pas acquérir des mérites pour l'obtenir; il n'aime pas subir le malheur, mais il se plaît à commettre le péché. La raison en est qu'il ignore le fondement du bonheur et du malheur et que, si, par hasard, il le connaît, il n'en tient pas compte dans la pratique ".

 

20. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme qui fait généreusement l'aumône de son esprit, de son corps et de biens matériels recevra à l'avenir beaucoup de bonheur; l'homme qui, en toute circonstance, se sent à l'aise en accord avec sa condition est l'homme le plus tranquille du monde; l'homme qui, quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, s'en estime satisfait est l'homme le plus riche et le plus noble qui existe au monde ".

 

21. Le Grand Maître Fondateur dit: " Les êtres ordinaires semblent s'occuper intelligemment et uniquement de leur propre travail, mais en définitive ils subissent des dommages; par contre, les Bouddhas et les Bodhisattvas semblent travailler uniquement et de façon déraisonnable pour les autres, mais en définitive cela leur est profitable ".

 

22. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme qui possède la sagesse ne fait pas de distinction qu'il s'agisse de positions élevées ou non et, sans l'ombre du mensonge, il se consacre généreusement et uniquement à son travail; c'est pourquoi, plus le temps passe, plus son travail et ses mérites apparaissent avec splendeur. Quant à l'homme déraisonnable, tout en négligeant de se consacrer entièrement à son travail, il cherche uniquement à se faire un nom et à enregistrer des mérites; c'est pourquoi en définitive son nom et ses mérites finissent par disparaître sans laisser la moindre trace ".

 

23. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme qui fait semblant d'être de haut rang se voit inévitablement rabaissé; l'homme qui prétend toujours remporter la victoire sur les autres finit inévitablement par se retrouver vaincu ".

 

24. Le Grand Maître Fondateur dit: " Plus on cherche à faire éclater les bienfaits au grand jour, plus les mérites en perdent de leur importance; quant aux méfaits, plus on cherche à les cacher, plus les racines en deviennent profondes; par conséquent, si l'on cache les bienfaits, les mérites en deviennent plus grands, alors que, si on laisse apparaître les méfaits au grand jour, les racines en deviennent moins profondes ".

 

25. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si elle vient au secours des autres en secret, la vertu n'en est que plus grande; pour ce qui est des méfaits, par contre, ceux qui causent des dommages à autrui en secret et sournoisement sont les plus graves ".

 

26. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si l'on garde rancune à quelqu'un parce qu'il méconnaît les bienfaits qu'on lui a accordés, les germes du mal poussent au milieu du bien; si l'on se repent des méfaits que l'on a commis, les germes du bien poussent au milieu du mal. Par conséquent, l'homme doit éviter la satisfaction de lui-même au sujet du bien qu'il a accompli à une époque, ce qui risquerait de nuire à ses progrès; il lui faut aussi éviter le désespoir à cause du mal dont il s'est rendu coupable à une époque, ce qui risquerait de provoquer sa propre déchéance ".

 

27. Le Grand Maître Fondateur dit: " Quand il s'agit d'une chose gratuite, l'homme déraisonnable ne sait que s'en réjouir, sans savoir que cette chose peut être pour lui à l'origine de dommages plusieurs fois plus importants que cette chose elle-même. Par contre, l'homme qui possède la sagesse ne se réjouit pas des choses gratuites et, lorsqu'il s'en présente une, il ne l'accapare pas pour lui seul, mais l'utilise en la partageant avec équité là où il convient, de façon à prévenir les calamités qui pourraient en être le résultat ".

 

28. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme droit a l'esprit et le coeur exempts de mensonge, et tous ses actes apparaissent vrais; le saint a l'esprit et le coeur exempts de conflits et de contradictions, et tous ses actes apparaissent sous l'aspect de la vertu. Par conséquent, l'esprit et le coeur de l'homme droit sont toujours justes, et l'esprit et le coeur du saint sont toujours paisibles et exempts de souffrance ".

 

29. Le Grand Maître Fondateur dit: " Evitez de vous vanter de donner quelque chose ou encore de prétendre avec exagération avoir beaucoup donné à autrui: de telles paroles constituent au contraire des dettes et nuisent à la vertu. De plus, il faut éviter en prononçant des paroles dépourvues de signification d'émettre des voeux et des serments futiles envers le monde de l'espace: les paroles qui ont trompé le monde de l'espace deviennent cause de redoutables péchés et souffrances ".

 

30. Le Grand Maître Fondateur dit: " Seule une personne qui est parvenue à supprimer de son esprit et de son coeur les forces perverses et les forces pernicieuses est en mesure de supprimer de l'esprit et du coeur des autres les forces perverses et les forces pernicieuses "

31. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'esprit et le coeur qui sont en état de conflit sont le fondement qui est à l'origine des malheurs; l'esprit et le coeur qui sont en état d'harmonie sont le fondement qui est à l'origine du bonheur ".

 

32. Le Grand Maître Fondateur dit: " Même dans le cas d'une personne qui, à une époque, a commis des méfaits, si elle se repent sincèrement et acquiert des mérites, les forces perverses disparaîtront de son corps, et la voie s'ouvrira lumineuse devant elle; même dans le cas d'une personne qui, à une époque, a accompli des bienfaits, si elle a des sentiments de rancune ou le désir de causer des dommages à autrui, les forces perverses s'accumuleront dans son corps, et la voie sera sans espoir et sans issue devant elle ".

 

33. Le Grand Maître Fondateur dit: " Même s'il s'agit d'un bienfaiteur qui les a aidés dix fois, les êtres ordinaires se mettent à lui faire des reproches dès qu'il commet la moindre erreur à leur égard; par contre, les personnes qui s'adonnent à l'ascèse considèrent avec reconnaissance l'homme qui les aide une fois, même s'il s'agit de quelqu'un qui a commis dix fois des méfaits à leur égard. Par conséquent, les êtres ordinaires provoquent querelles et destruction dès qu'ils ont découvert le moindre préjudice, même dans les bienfaits reçus, alors que les personnes qui s'adonnent à l'ascèse appellent la paix et la tranquillité dès qu'elles ont découvert le moindre bienfait, même dans les préjudices subis "

 

34. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme bon enseigne le monde en lui apprenant le bien, alors que l'homme pervers, lui, éveille le monde au mal; ils font donc tous les deux les mêmes efforts pour enseigner et éveiller le monde; cependant, l'homme bon en arrive à faire le travail du monde en obtenant son propre bonheur, alors que l'homme pervers en arrive à faire le travail du monde en commettant des péchés. Par conséquent, il ne faut pas éprouver de la haine à l'égard de l'homme pervers, mais prendre pitié de lui ".

 

35. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si l'on connaît le moyen d'utiliser les choses, il n'existe absolument rien dans l'univers qui mérite d'être mis au rebut "

 

36. Le Grand Maître Fondateur dit: " Il suffit parfois à l'homme de prononcer une parole ou d'écrire une ligne, aussi bien pour donner aux autres l'espérance et la tranquillité que pour provoquer en eux le désespoir et l'insécurité. Par conséquent, l'homme ne commet pas le péché seulement parce qu'il est fondamentalement pervers: il existe au contraire de multiples cas où il risque de commettre le péché sans s'en rendre compte lui-même, parce qu'il ignore le principe selon lequel un acte devient péché ou mérite ".

 

37. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si les manquements aux grands préceptes interdisant le meurtre, le vol et l'adultère représentent des actes mauvais, le fait de détruire la foi juste de quelqu'un et de lui fermer la Voie pour de multiples kalpas au cours de ses vies à venir représente un acte encore plus pervers. Si le fait de donner beaucoup d'argent, de vêtements et de nourriture représente une action méritoire, le fait de donner à quelqu'un une foi juste et de lui ouvrir la Voie pour de multiples kalpas au cours de ses vies à venir représente un acte encore plus méritoire ".

 

38. Le Grand Maître Fondateur dit: " Il existe en ce monde trois catégories de personnes auxquelles il est difficile de procurer la délivrance: la première catégorie est celle des personnes qui, dans leur esprit et leur coeur, ne reconnaissent pas de supérieurs; la seconde est celle des personnes qui, en toutes choses, ignorent la pudeur; et la troisième est celle des personnes qui ne savent pas éprouver de la honte, même quand elles ont commis des actes pervers ".

 

39. Le Grand Maître Fondateur dit: " Ne pas respecter les règles communes alors que l'on appartient à une communauté équivaut ni plus ni moins à détruire l'association concernée; mépriser la volonté de la société et de la communauté équivaut ni plus ni moins à manquer de respect envers la volonté du ciel ".

 

40. Le Grand Maître Fondateur dit: " Même si, tout en appartenant à la communauté, sans posséder ni bonté ni technique particulières, une personne acquiert des mérites avec persévérance en restant simple et ordinaire pendant longtemps, elle devient un personnage remarquable, et, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, elle finira par remporter un grand succès ".

 

41. Le Grand Maître Fondateur dit: " La vie d'une religion ne réside pas dans ses installations ou dans ses richesses, mais dans le fait qu'elle a reçu la Loi et en assure la transmission ".

 

42. Le Grand Maître Fondateur dit: " La véritable liberté vient de la modération destinée à éviter le relâchement, et les grands profits viennent du rejet de la cupidité individuelle; par conséquent, celui qui désire la véritable liberté doit d'abord bien observer les préceptes, et celui qui cherche de grands profits doit d'abord développer en lui l'esprit du bien de la communauté et de la société "

 

43. Le Grand Maître Fondateur dit: " Les êtres ordinaires considèrent les Bouddhas et les Bodhisattvas comme le champ permettant d'acquérir des mérites, alors que, de leur côté, les Bouddhas et les Bodhisattvas considèrent les êtres ordinaires comme le champ permettant d'acquérir des mérites ".

 

44. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si un homme ne connaît pas totalement les six catégories d'existence et le monde des quatre modes de naissance, c'est un homme qui ne connaît qu'un aspect du monde; s'il ne connaît pas entièrement le principe selon lequel se réalisent l'ascension et la descente dans les six catégories d'existence et les quatre modes de naissance, c'est un homme qui ne connaît que les choses qu'il voit de ses propres yeux ".

 

45. Le Grand Maître Fondateur dit: " L'homme dont l'esprit et le coeur sont exempts de la moindre partialité et du moindre égoïsme est exactement un homme qui est en possession de l'univers entier ".

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