Dharmas > Sûtra fondamental

15. Recommandations

 

1. Le Grand Maître Fondateur déclara un jour à ses disciples: " Si devant vous j'éprouve des sentiments d'une profondeur sans comparaison possible, c'est parce que vous avez été les premiers à vouloir lier avec moi des liens particuliers et à venir à la recherche de cette Loi en exprimant un voeu particulier. Pendant que nous avons vécu en communauté, s'il m'est parfois arrivé d'éprouver de la tristesse, c'est parce que certains d'entre vous se sont montrés moins fervents qu'au début et qu'en proie à des pensées égoïstes, ils se sont montrés peu empressés à se soumettre à mes directives. Si, vous voyant ainsi oublier votre intention initiale et méconnaître ma volonté, je coupais tous les liens qui nous unissent et vous quittais pour aller au loin m'adonner à l'ascèse, que feriez-vous? Vous auriez alors beau chercher à me rencontrer, ce ne serait pas tellement facile. Ressaisissez-vous donc et faites en sorte que je ne conçoive point de telles pensées. Il y a dans les sentiments des personnes parvenues à la délivrance des éléments qu'il est impossible de sonder avec les pensées ordinaires: dans le cas de certains travaux et du déroulement de leur exécution, il semble que ces personnes ne changeront jamais de lieu de résidence pendant des millions d'années; pourtant, quand ces personnes en décident autrement, tout à coup, elles disparaissent sans laisser la moindre trace ".

 

2. Le premier mois de la 26 ème année du Bouddhisme Wn ( 1941 ), le Grand Maître Fondateur proclama le couplet de transmission de la Loi et dit aux disciples: " Les ascètes d'autrefois s'empressaient généralement de proclamer le couplet de transmission de la Loi au moment de leur mort; moi, je vous le donne sans attendre ce moment de la mort; de plus, ils le donnaient généralement en secret à quelques-uns de leurs disciples; par contre, moi, je le donne ainsi à tous les membres de la communauté de la même façon. Cependant, pour ce qui est de recevoir ou non la Loi de façon parfaite, cela dépend de l'étude et de la pratique de chacun de vous: par conséquent, que chacun de vous persévère dans ses efforts, de façon à ne concevoir aucun regret à l'avenir ".

 

3. Un an avant son entrée en nirvâna, le Grand Maître Fondateur commença à demander souvent que l'on s'empresse de procéder à la compilation du Texte fondamental du Bouddhisme Wn, qui était en cours depuis un certain temps; il s'occupait lui-même des corrections et travaillait souvent jusque tard dans la nuit. La compilation terminée, il demanda qu'on procède immédiatement à l'impression et déclara un jour aux disciples: " Le temps pressant, nous n'avons pas été en mesure d'atteindre la perfection, mais les grandes lignes de mes projets et de ma vie sont presque totalement exprimées dans cet ouvrage; recevez-le et étudiez-le donc avec respect, mettez-le en pratique avec votre corps et comprenez-le avec votre esprit et votre coeur, afin de faire que cette Loi soit transmise pour toujours aux générations futures. A l'avenir, les hommes du monde entier reconnaîtront cette Loi, et innombrables seront ceux qui, éprouvant une profonde émotion à son sujet, la vénéreront et la mettront en pratique ".

 

4. Quelques mois avant d'entrer en nirvâna, le Grand Maître Fondateur donnait souvent des recommandations aux membres de la communauté réunis ou à certains des disciples, leur disant: " Désormais, je m'en vais partir vers un endroit profond travailler pour la culture de l'esprit; demandez-vous donc si vous ne risquez pas de renoncer à la pratique quand je ne serai plus avec vous et reprenez courage. C'est actuellement le moment précis du jugement: les personnes dont la foi est peu profonde vont se flétrir, et les personnes qui ont une foi solide vont obtenir de bons fruits. J'ai enseigné ma Loi de façon qu'elle soit reçue par toutes les personnes possédant la foi et le sens du bien communautaire; par conséquent, n'allez point vous lamenter à l'avenir de ne pas avoir reçu la Loi; empressez-vous de recevoir cette Loi juste de tout votre esprit et de tout votre coeur, faites en sorte qu'elle devienne votre chair et votre sang ".

 

5. Un jour, le Grand Maître Fondateur dit à Song Kyu: " Depuis que tu m'as rencontré et jusqu'à aujourd'hui, tu as toujours fait uniquement en tout ce que je t'ai demandé et jamais tu n'as mis ta propre opinion en avant. Je sais que la raison en est la confiance extrêmement profonde que tu as en moi; cependant, si je dois soudain vous quitter pour longtemps, comment feras-tu? A l'avenir, apprends à mettre tes opinions en avant et à diriger la communauté par tes propres moyens. " Puis, il poursuivit: " Depuis un certain temps, les soupçons des autorités se font de plus en plus grands, et il m'est difficile de rester ici longtemps. A l'avenir, il se trouvera des gens qui vous feront grandement souffrir et il vous sera extrêmement difficile de surmonter de tels moments; conservez pourtant votre sérénité, car il ne se passera rien de grave ".

 

6. Le Grand Maître Fondateur dit: " Si vous persévérez dans vos efforts comme vous en avez pris la résolution avec moi au début, il n'est personne parmi vous qui ne puisse réussir. Cependant, au moment du passage des dispositions inférieures aux dispositions moyennes, ou dans le cas de l'impossibilité de réussir le passage des dispositions moyennes, on voit apparaître toutes sortes de symptômes de maladie, si bien que l'on finit par devenir incapable d'accéder aux dispositions supérieures; il vous faut donc faire des efforts particuliers, de façon à franchir avec succès ce col redoutable des dispositions moyennes. Les maladies des dispositions moyennes sont les suivantes: tout d'abord, il apparaît une lassitude au sujet de l'étude et de la pratique; comme symptômes de ce mal, tout devient uniquement pénible et ennuyeux, si bien que, parfois, on en arrive à penser et parler moins bien même que les gens du monde. Deuxièmement, si l'on n'est pas parvenu à une compréhension exacte, il ne s'agit pas, non plus, d'une ignorance totale, si bien que parfois, lorsque l'on parle ou écrit, de nombreuses personnes expriment leur admiration aux perspnnes concernées et leur réservent un accueil chaleureux, ce qui fait que l'on s'imagine être supérieur à tout le monde, que l'on se croit soi-même en se pardonnant toutes ses erreurs et que l'on en arrive à critiquer ses maîtres à tout propos, à concevoir des doutes au sujet de la Loi et de la Vérité, pour finir par s'entêter dans sa propre volonté. Avec une telle maladie, on risque de détruire tous les résultats des efforts accomplis dans le passé et, pour finir, de ruiner définitivement le travail accompli au cours d'innombrables kalpas. C'est pourquoi, dans le passé, les grands moines sont toujours restés attentifs et prudents contre cette maladie du soupçon et du doute, comme la plus redoutable de toutes. Actuellement, parmi vous, les personnes qui souffrent de cette maladie sont plutôt nombreuses: si elles savent faire leur examen de conscience et sortir de ce mauvais pas, ce sera bien, sinon non seulement elles iront à l'avenir à leur propre ruine, mais encore elles deviendront une source de malheur pour la communauté; il leur faut donc faire tous les efforts possibles et s'adonner à l'étude et à la pratique, ce qui leur permettra de sortir de cette situation. La méthode permettant de sortir sans difficulté de ces dispositions moyennes exige que l'on révèle sans rien cacher le fond de son esprit et de son coeur à un maître qui possède la Loi et, en même temps, que l'on répète souvent le voeu émis autrefois et réfléchisse très souvent sur les dangers encourus en fin de vie par les personnes dont les dispositions sont moyennes. Par conséquent, si seulement vous parvenez à dépasser cette situtation, vous vous rapprocherez de l'état de Bouddha à une vitesse pareille à celle de l'avion ".

 

7. Pendant le premier mois de la 28ème année du Bouddhisme Wn ( 1943 ), le Grand Maître Fondateur présenta le schéma fondamental de la doctrine, qu'il avait élaboré, et dit: " L'essentiel de ma doctrine est contenu dans ce schéma, mais je me demande combien de personnes connaissent ma véritable pensée. Il semble qu'actuellement les membres de la communauté capables de recevoir entièrement cette pensée ne sont pas très nombreux; les raisons en sont les suivantes: premièrement, leur esprit est attiré par les richesses matérielles et les plaisirs de la chair; deuxièmement, attirés par les honneurs et les vaines apparences, ils ne parviennent pas à concentrer leur esprit. Si tel est votre cas, vous feriez mieux de renoncer à certaines choses pour en rechercher d'autres, ou de renoncer à ces dernières pour rechercher les premières. Quoi qu'il en soit, il vous faut prendre une solide résolution et persévérer toujours dans la même voie pour obtenir le succès ".

 

8. Le Grand Maître Fondateur demanda aux membres de la communauté réunis au centre de formation: " Depuis jadis jusqu'à maintenant, dans ce vaste monde, qui a obtenu les plus grandes capacités, et par quelle pratique les a-t-il obtenues, de façon à devenir le navire de sauvetage des êtres tombés dans l'océan de la souffrance? Et vous, dans le but d'obtenir quel genre de capacités êtes-vous venus ici pour vous adonner à l'étude et à la pratique? " Après les réponses faites par quelques-uns des disciples, Song To-sng prit la parole et dit: " Les personnages qui, en ce monde, ont obtenu les plus grandes capacités et qui sont devenus des navires de sauvetage pour tous les êtres sont les Bouddhas de tous les temps. L'étude et la pratique auxquelles nous désirons extrêmement nous adonner ayant aussi pour objectif d'obtenir les capacités des Bouddhas, sans nous laisser tenter par l'étude et la pratique des fausses doctrines ou autres pratiques insignifiantes pendant la vie présente, évidemment, et même pendant un nombre innombrable de kalpas, nous nous efforcerons d'obtenir les connaissances et la conduite des Bouddhas, de façon à résoudre les problèmes de la vieillesse, de la maladie et de la mort, et nous nous efforcerons de procurer la délivrance à tous les êtres de l'océan de souffrance ". Alors, le Grand Maître dit: " Pourtant, parmi les personnes qui s'adonnent à l'étude et à la pratique depuis quelque temps, il y en a qui, malgré leur entrée dans cette communauté, accordent plus d'estime à d'autres sciences et qui, pour acquérir des connaissances extérieures à notre doctrine, tournent le dos à cette communauté. Comment donc pourrions-nous ne pas nous en lamenter? Il vous faut donc renouveler votre serment de persévérer jusqu'au bout dans l'étude et la pratique, de façon à ce que chacun de vous renforce encore son voeu initial ". Alors, obéissant à l'ordre du Grand Maître, les membres de la communauté réunis au centre de formation rédigèrent par écrit et présentèrent leur serment, et poursuivirent leurs efforts.

 

9. Le Grand Maître Fondateur dit un jour: " Ayant enseigné la Loi de façon trop uniquement explicative pendant les 28 années écoulées depuis la fondation de cette communauté, si je n'ai rien à craindre concernant les personnes possédant des dispositions supérieures, il me semble difficile pour les personnes possédant des dispositions moyennes ou inférieures, qui comprennent facilement et conçoivent très souvent toutes sortes de doutes concernant la doctrine et leurs maîtres, d'obtenir la véritable Voie, et, en vérité, cela me cause de l'inquiétude. A l'avenir, il faudra donc faire des efforts afin d'éviter de pencher généralement vers une présentation de la loi uniquement explicative, et afin de promouvoir en même temps les trois disciplines ".

10. Le Grand Maître Fondateur dit: " Au cours d'innombrables vies et de multiples kalpas, j'ai fondé de nombreuses communautés; cependant, cette communauté est la plus importante de toutes et, comme il y eut les neuf premiers disciples de l'époque de la fondation de cette communauté, à l'avenir il apparaîtra d'innombrables personnes d'un zèle extrême, des personnes capables de sacrifier leur vie pour cette communauté ".

 

11. Le Grand Maître Fondateur dit: " Pendant longtemps, je vous ai enseigné; cependant, il reste trois choses que je déplore au fond de moi-même: la première, c'est que, si ceux qui parlent de la Vérité mystérieuse sont nombreux, rares sont ceux dont la conduite et la compréhension sont parvenues à cet état dont ils parlent; la seconde, c'est que, si l'on voit avec les yeux du corps, rares sont ceux qui voient avec les yeux de l'esprit; la troisième, c'est que, si l'on a vu le corps physique du Bouddha, rares sont ceux qui ont vu avec certitude le Corps de la Loi du Bouddha ( Dharmakâya ) ".

 

12. Le Grand Maître Fondateur dit un jour: " Dans le domaine de la religion, il existe trois difficultés: la première est la difficulté de connaître la Vérité absolue du cercle parfait; la seconde est la difficulté de parvenir à l'accord entre la Vérité du Cercle parfait et la mise en pratique, de façon à s'adonner à la pratique aussi bien dans le mouvement que dans l'absence de mouvement; la troisième est la difficulté de faire connaître avec simplicité au commun des êtres humains la Vérité du Cercle parfait. Cependant, si l'ascète prend une solide résolution et se consacre entièrement pour la réaliser dans sa vie, même les choses les plus difficiles deviendront faciles; par contre, pour les personnes qui n'ont pas envie de les faire ou les personnes qui ont interrompu leurs efforts, même les choses les plus faciles deviendront toutes des choses difficiles ".

 

13. Le Grand Maître Fondateur dit: " Dans l'univers, les personnes déraisonnables ignorent les bienfaits de la pluie et de la rosée; en ce monde, les gens ordinaires ignorent les bienfaits des saints. Par conséquent, ce n'est qu'après une période de sécheresse que tous les hommes finissent par connaître les bienfaits de la pluie, et seulement après le départ des saints que le monde entier finit par comprendre les bienfaits de la Loi qu'ils ont enseignée ".

 

14. Le 16 du 5ème mois de l'année kyemi ( 1943 ), au cours de sa prédication dans le cadre du service régulier, le Grand Maître Fondateur dit aux membres de la communauté: " Il y a un moment, pendant que je marchais pour venir jusqu'à ce temple, des enfants ont arrêté leurs jeux dans le bois qui borde le chemin et se sont mis debout pour me saluer tous ensemble sur l'ordre de l'un d'entre eux, ce qui m'a semblé se dérouler de façon très ordonnée. C'est la preuve que peu à peu ces enfants arrivent à l'âge de raison. Tout comme, après avoir vécu au temps de sa première enfance sans connaître les détails concernant ses parents ou les liens de parenté qui le lient avec ses proches et surtout sans avoir conscience de ses devoirs envers eux, quand il atteint l'âge de raison, l'homme en arrive à prendre conscience de ces détails, de ces liens de parenté et de ses devoirs, après avoir ignoré, à l'époque de la confusion, les différences entre les Bouddhas et les Bodhisattvas, d'un côté, et les êtres ordinaires, de l'autre, ou les relations qui les unissent à toutes les choses de l'univers, ou encore la voie de chacune d'elles, au fur et à mesure que leur étude et leur pratique avancent, les personnes qui s'adonnent à l'étude et à la pratique finissent par comprendre ces différences, ces relations et leurs devoirs. Par conséquent, je dirai que, pour nous, le cheminement de la prise de conscience de la Voie est analogue au processus selon lequel un enfant devient peu à peu adulte. Ainsi, l'enfant grandit et devient adulte, l'homme ordinaire parvient à la compréhension et devient Bouddha, le disciple apprend et devient maître. Par conséquent, vous aussi, hâtez-vous donc d'acquérir de véritables capacités pour devenir des maîtres pour les nouvelles générations, pour devenir de grands précurseurs de la grande oeuvre de votre délivrance et du salut de l'humanité. Dans le < Umbugyng >, il est écrit: < La naissance est le fondement de la mort, et la mort est le fondement de la naissance >; par conséquent, la naissance et la mort sont analogues au changement des saisons et à la répétition du jour et de la nuit, ce qui est la loi qui régit la révolution de toutes les choses de l'univers et la vérité qui évolue dans le ciel et la terre. Les Bouddhas et les Bodhisattvas sont libres et indépendants dans leurs mouvements, alors que les hommes ordinaires et les êtres vivants en général sont privés de liberté et dépendants dans leurs mouvements; c'est la seule différence qui existe entre les Bouddhas et les Bodhisattvas d'un côté et les êtres ordinaires de l'autre. Pour ce qui est de la naissance et de la mort du corps, les Bouddhas, les Bodhisattvas, les hommes ordinaires et les êtres en général sont tous égaux; par conséquent, ne croyez pas seulement les hommes, mais cette Loi, et que chacun de vous fasse des efforts pour acquérir des capacités qui vous permettront de ne pas être liés par les changements de la vie et de la mort et d'en rester indépendants et libres. Si nous participons ainsi à l'office régulier, c'est comme la venue de quelqu'un au marché: si on vient au marché, il faut vendre ses produits et acheter les produits des autres en accord avec ses propres besoins, de façon à ce que cela apporte une aide dans la vie, pour que cette venue au marché ait quelque utilité. Par conséquent, il vous faut être particulièrement vigilants pour profiter de vos connaissances afin de prononcer des paroles profitables aux membres de la communauté, pour faire connaître aux membres de la communauté les points sur lesquels vous concevez des doutes, afin de vous instruire et de prendre pour directives les paroles des autres; ainsi vos déplacements ne seront point dépourvus d'utilité. La question de la naissance et de la mort est importante, et les choses sont extrêmement éphémères, si bien que l'on ne saurait se montrer indifférent ".

 

15. Le Grand Maître Fondateur dit: " Les objectifs de nos travaux sont au nombre de trois: la formation religieuse, l'enseignement et les oeuvres de bienfaisance; à l'avenir, si nous voulons que nos travaux soient parfaitement réalisés, il nous faudra procéder en même temps à la promotion de ces trois objectifs. "

 

16. Le Grand Maître Fondateur dit un jour: " Dans mon enseignement, pour ce qui est des trois disciplines, des huit attitudes et des quatre bienfaits, qui sont les grandes règles de la doctrine centrée sur le dogme du Cercle parfait, quels que soient l'époque ou le pays, il est impossible d'y apporter le moindre changement; par contre, en ce qui concerne certains détails et certaines institutions, il est possible d'y apporter parfois certains changements afin de les adapter à l'époque ou au pays concernés ".

 

17. Le Grand Maître Fondateur dit: " Au cours des siècles passés, dans les religions, dans les nations ou dans les sociétés humaines, on se basait surtout sur des lois discriminatoires pour gouverner et diriger les hommes; par contre, dans le monde à venir, si l'on met en application des lois partiales, quelle que soit la situation, il sera impossible d'obtenir l'harmonie dans le commun des peuples. Par conséquent, si dans notre communauté il apparaît un ascète parvenu à l'Illumination suprême, que ce soit une personne restée dans sa famille ou une personne entrée en religion au service de la communauté, un homme ou une femme, une personne jeune ou un vieillard, un tel ascète sera reconnu comme pappartenant au niveau de pratique de ceux qui ont atteint l'Eveil. Pour ce qui est du jour de la naissance, du jour de l'entrée en nirvâna ou encore de toute autre manifestation, on ne se préoccupera pas de telle ou telle personne individuellement: pour ce qui est des personnes qui ont participé à la fondation de cette communauté, il faudra commémorer les joies et les peines de toutes en même temps, le même jour ".

 

18. Le Grand Maître Fondateur dit: " S'il est important pour vous d'écrire et de prêcher la Loi que je vous ai enseignée, afin de la transmettre aux générations futures, la mise en pratique de cette Loi dans votre corps, la compréhension de cette Loi dans votre esprit et votre coeur, ainsi que la transmission ininterrompue de cette Loi au cours des générations à venir sont encore plus importantes. Si ainsi vous faites, vos mérites dépasseront vraiment toute forme d'expression ".

 

19. Le Grand Maître Fondateur dit encore: " L'élaboration d'une nouvelle Loi par le maître, la transmission de cette Loi par ses disciples aux foules des générations suivantes et la mise en application dans la joie de cette Loi par les foules des générations suivantes ne sont qu'une seule et même chose sous trois formes différentes. De plus, les mérites en sont identiques ".

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